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Accueil > Éducation > La mobilité des étudiants internationaux Accueil

 La mobilité des étudiants internationaux 

Où les élèves vont-ils étudier? D'où viennent-ils? Les données de l'ISU sur la mobilité des étudiants internationaux cernent l'évolution de la demande pour l'enseignement supérieur, en particulier dans le monde en développement.

 

Pour explorer les données sélectionner un pays dans le menu, ou cliquez sur la carte.

 

Alors que la demande d’enseignement supérieur augmente, les étudiants internationaux abandonnent les destinations traditionnelles

 

Le nombre d’étudiants poursuivant des études à l’étranger continue d’augmenter alors que les institutions d’enseignement supérieur du monde entier cherchent à attirer dans leurs murs les jeunes gens les plus brillants. Cependant, alors que le choix entre les universités ne cesse de se diversifier, les effectifs abandonnent peu à peu les pays de destination traditionnels.

 

L’augmentation des étudiants internationaux* reflète l’augmentation des inscriptions dans le supérieur à travers le monde. En 2013, plus de 4.1 millions d’étudiants sont partis à l’étranger pour étudier, contre 2 millions en 2000, soit 1,8 % de l’ensemble des effectifs dans le supérieur ou 2 étudiants sur 10 au niveau mondial.

 

L’Asie centrale, région qui abrite la population étudiante la plus mobile, a vu le nombre de ses jeunes gens partant étudier à l’étranger augmenter régulièrement. Ce groupe est passé de 67 300 en 2003 à 165,542 en 2013, le taux de mobilité vers l’étranger passant ainsi de 3,5 à 7,6 %. Ces chiffres suggèrent que les inscriptions nationales dans le supérieur n’ont pas augmenté au même rythme que la demande d’enseignement supérieur.

 

En revanche, les étudiants de l’Afrique subsaharienne, qui est la seconde population la plus mobile, ont tendance à moins s’éloigner de leur pays natal. Selon les dernières données, 264,774 étudiants ont étudié à l’étranger en 2013, contre 204 900 en 2003. Cependant, pendant cette période, le taux de mobilité vers l’étranger a baissé, passant de 6 à 4 %. Cette évolution suggère que les systèmes d’enseignement supérieur nationaux se développent à un rythme régulier.

 

Trois régions ont des taux de mobilité vers l'étranger relativement faibles: l'Asie du Sud et de l'Ouest, où 1% des étudiants du supérieur ont étudié à l'étranger), l'Amérique latine et les Caraïbes (0,9%) et l'Amérique du Nord (0,5%).

 

Les pôles régionaux attirent une part de plus en plus importante de la population mondiale d’étudiants internationaux

 

Bien que les pays de destination traditionnels, tels que les États-Unis et le Royaume-Uni, demeurent très attractifs aux yeux des jeunes gens qui veulent suivre des études supérieures, de nouveaux pays de destination et pôles régionaux se font concurrence pour capter une part des recettes et du capital intellectuel liés aux étudiants internationaux.

 

En 2013, six  pays de destination ont accueilli près de la moitié des étudiants internationaux : États-Unis 19% des étudiants internationaux mondiaux, Royaume-Uni (10%), Australie (6%), France (6%), Allemagne (5%), et la Fédération de Russie 3% Cependant, ces six premiers pays de destination ont également assisté à une baisse des taux d’inscriptions, qui sont passées de 56 % en 2000 à 50 % en 2013.

 

L’Australie et le Japon, qui sont les destinations traditionnelles en Asie de l’Est et dans le Pacifique, sont concurrencés par de nouveaux arrivants – la Chine, la Malaisie, la République de Corée, Singapour et la Nouvelle-Zélande – qui ont accueilli 7 % de la part mondiale des étudiants internationaux en 2013. 

 

Dans les États arabes, l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis déploient des efforts pour attirer des étudiants étrangers. Ces trois pays ont accueilli 4 % de la part mondiale des étudiants internationaux.

 

Davantage d’étudiants restent plus près de leur pays d’origine

 

Les pôles régionaux attirent non seulement une part de la population mondiale des étudiants internationaux mais deviennent également les destinations privilégiées par les étudiants de ces mêmes régions. Les frais de déplacement moins élevés et leur connaissance du contexte culturel font partie des raisons invoquées par les étudiants.

 

Dans les États arabes, la part des étudiants internationaux qui étudient dans leur propre région est passée de 12 à 30 % entre 1999 et 2013. En Europe centrale et orientale, cette part est passée de 25 à 40 %, et en Afrique subsaharienne de 18 % à 22 %.
L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (Dubaï) attirent désormais davantage d’étudiants des États arabes que le Royaume-Uni et constituent les troisième destinations les plus populaire (suivie par la France et les États-Unis) parmi les étudiants de la région.

 

En 2013, l’Afrique du Sud a attiré 13 % des étudiants internationaux originaires d’Afrique subsaharienne. Le Ghana et l’Ouganda ont accueilli à ce jour leur plus grand nombre d’étudiants de la région.

 

Dans certains pays, il y a plus de jeunes gens étudiant à l’étranger que dans leur propre pays **

 

Dans quatre pays micro-états avec des données, plus de la moitié des jeunes étudient à l’étranger. Par exemple, en 2012 au Luxembourg 19 % de la population en âge de faire des études supérieures était inscrite dans le supérieur au pays, et à peu près 25 % de cette population étudiait à l’étranger.

 

Quelques chiffres :

 

10 premiers pays de destination : **

  • États-Unis (19 % de l’ensemble des étudiants internationaux)
  • Royaume-Uni (10 %)
  • Australie (6 %) France (6 %)
  • Tous emagne (5 %)
  • Fédération de Russie (3 %)
  • Japon (3 %)
  • Canada (3 %)
  • Chine (2 %)
  • Italie (2 %)

10 premiers pays d’origine des étudiants internationaux :

  • Chine (712,157 jeunes gens étudiant à l’étranger)
  • Inde (181,872)
  • Tous emagne (119,123)
  • République de Corée (116,942)
  • France (84,059)
  • Arabie saoudite (73,548)
  • États-Unis (60,292)
  • Malaisie (56,260) Vietnam (53,543)
  • Nigeria (52,066)

Régions qui accueillent le plus grand nombre d’étudiants étrangers :

  • Amérique du Nord et Europe occidentale (57 % de l’ensemble des étudiants internationaux)
  • Asie de l’Est et Pacifique (19 %)
  • Europe centrale et orientale (10%)

Pays et territoires où il y a plus de jeunes gens étudiant à l’étranger que dans leur propre pays :

  • Andorre
  • Bermudes
  • Luxembourg
  • Montserrat
  • San Marino
  • Seychelles

Pour obtenir davantage de statistiques sur les flux d’étudiants à destination et en provenance de plus

de 100 pays, veuillez consulter le Centre de données.

 

Par « étudiants internationaux », on entend les étudiants qui ont franchi une frontière internationale entre deux pays dans le but de participer à des activités pédagogiques dans le pays de destination, lorsque le pays de destination d’un étudiant donné est différent de son pays d’origine.

 

On peut définir le pays d’origine de différentes manières (par ex. en se basant sur le lieu de résidence habituel, la nationalité ou le pays d’obtention de diplômes précis). L’UNESCO, l’OCDE et Eurostat ont convenu que pour mesurer la mobilité internationale dans l’éducation, la définition à privilégier doit se baser sur la scolarité des  étudiants avant leur entrée dans l’enseignement supérieur. Lorsque les pays sont dans l’incapacité de déclarer les données selon cette définition, ils peuvent utiliser le pays du lieu résidence habituel ou permanent pour déterminer le pays d’origine des étudiants. Si cela non plus n’est pas possible ou s’il n’existe aucune autre mesure appropriée, on peut utiliser en dernier recours le pays de la nationalité de l’étudiant.   

 

À titre de comparaison, les étudiants étrangers sont ceux qui n’ont pas la nationalité du pays (hôte) de destination.

 

Les données présentées ici sont extraites des recueils de données de l’ISU, de l’OCDE et d’Eurostat sur la mobilité des étudiants internationaux. Ces données couvrent exclusivement les étudiants souhaitant obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur à l’extérieur de leur pays d’origine (« mobilité liée à un diplôme ») et excluent les étudiants participant à des programmes d’études et d’échange à court terme, durant moins d’une année universitaire, permettant d’accumuler des crédits (« mobilité liée à une accumulation de crédits »).

 

Ressources supplémentaires :

 

10/02/2016

 
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